Souffrir d’insomnie augmenterait le risque de trouble cognitif de 40 %
Les chercheurs se sont basés sur les données de 2.750 personnes, âgées en moyenne de 70 ans. Au début de l'étude, on a demandé aux participants s'ils avaient dormi plus ou moins que d'habitude au cours des deux dernières semaines. En parallèle, les chercheurs ont demandé aux volontaires de passer des tests annuels pour mesurer leur cognition et leur mémoire. De plus, certains des participants ont passé des examens d'imagerie cérébrale. Le but était de rechercher la présence ou non de marqueurs de maladie neurodégénérative. En moyenne, la durée du suivi était d’un peu plus de 5 ans. Sur cette période, 14 % des personnes souffrant d'insomnie chronique ont développé une déficience cognitive légère ou une démence, contre 10 % chez celles qui ne souffraient pas d'insomnie.
En conclusion, les chercheurs ont constaté que les personnes souffrant d'insomnie avaient 40 % plus de risques de développer un trouble cognitif léger ou une démence que celles qui n'en souffraient pas. Les auteurs précisent que “leurs performances aux tests évaluant différentes capacités cognitives déclinaient également plus rapidement”.
revue Neurology.
Souffrir d’insomnie augmenterait le risque de trouble cognitif de 40 %
Les chercheurs se sont basés sur les données de 2.750 personnes, âgées en moyenne de 70 ans. Au début de l'étude, on a demandé aux participants s'ils avaient dormi plus ou moins que d'habitude au cours des deux dernières semaines. En parallèle, les chercheurs ont demandé aux volontaires de passer des tests annuels pour mesurer leur cognition et leur mémoire. De plus, certains des participants ont passé des examens d'imagerie cérébrale. Le but était de rechercher la présence ou non de marqueurs de maladie neurodégénérative. En moyenne, la durée du suivi était d’un peu plus de 5 ans. Sur cette période, 14 % des personnes souffrant d'insomnie chronique ont développé une déficience cognitive légère ou une démence, contre 10 % chez celles qui ne souffraient pas d'insomnie.
En conclusion, les chercheurs ont constaté que les personnes souffrant d'insomnie avaient 40 % plus de risques de développer un trouble cognitif léger ou une démence que celles qui n'en souffraient pas. Les auteurs précisent que “leurs performances aux tests évaluant différentes capacités cognitives déclinaient également plus rapidement”.