Quand l’amour fait défaut, la tolérance s’amenuise. De petites contrariétés prennent une ampleur disproportionnée. Cette irritabilité n’est pas dirigée contre les autres, mais reflète souvent un sentiment latent de ne pas être entendue ni reconnue.
Se réfugier dans les souvenirs du passé
Repenser à une période où l’on se sentait aimée, désirée, en sécurité. Ces souvenirs servent d’ancrage émotionnel et entretiennent l’espoir de retrouver un jour cette sensation de plénitude.
Le besoin de contact physique
Une étreinte, une main posée sur l’épaule, un geste tendre. Le toucher rassure, apaise et confirme que l’on compte pour quelqu’un. Lorsqu’il se fait rare, le manque se ressent autant physiquement qu’émotionnellement.
En résumé
Ces comportements ne sont ni des faiblesses ni des défauts. Ils sont l’expression silencieuse d’un besoin universel : se sentir aimée, reconnue et reliée aux autres.
