REPORTAGE - Dans la capitale libanaise brutalisée par la guerre, on se relève toujours. Rencontre avec des femmes enracinées qui agissent et se réinventent sans cesse.
Ce jour-là, Beyrouth ne se ressemble pas. Elle est d’un calme inattendu, ses rues sont vides, les magasins fermés, la circulation des voitures est quasiment inexistante. Que se passe-t-il ? Une alerte aux bombardements ? Un retour des affrontements militaires ? Rien de tout cela. La capitale libanaise est ainsi, calme et tranquille, quasi close durant quarante-huit heures, pour cause de visite du pape. Il fallait bien cela pour que Beyrouth marque une pause.
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