P. Diddy : c’est quoi les soirées ‘Freak-Off’ ?
Le cœur du procès P. Diddy reste ces soirées mondaines où tout le monde est vêtu de blanc. Des ‘party’ se transformant très vite en partouzes, où l’alcool et les drogues coulent à flots. Mais l’histoire est plus complexe. Très loin de la défense de Diddy, évoquant du libertinage consenti, il s’agirait selon les témoignages d’orgies sexuelles non consenties.
Des parties fines sous substances cachant des agressions sexuelles et autres viols. Cassie raconte avec précision des marathons sexuels, véritable partie de ChemSex, allant jusqu’à 72h sous l’empire de drogues. Elle a aussi évoqué des jeux sexuels pervers et déviants dans des piscines gonflables remplies d’huiles pour bébé. Ainsi que de l’urophilie…
Barack Obama cité au procès de P. Diddy
Plus surprenant encore : la participation de nombreuses célébrités à ces tristement célèbres ‘festivités’. Il y aura du beau monde d’Hollywood selon plusieurs sources proches du dossier. Toutefois, forcément, pour l’instant, aucun nom n’a filtré. Déjà, en raison de l’avancée du procès, et, ensuite, de la présomption d'innocence.
Encore plus surprenant, le nom de l’ex-président américain Barack Obama a été cité dans l’affaire lors du procès de P. Diddy ! Attention, toutefois, Barack Obama n’a pas de lien direct avec les faits reprochés à P. Diddy. Il s’agit d’une anecdote au départ plutôt triviale mais avec une finalité des plus glaçantes. En réalité : des pilules de drogues à l’effigie d’Obama auraient circulé dans les soirées privées de Diddy. David James, ancien assistant de ce dernier, raconte avoir consommé de l’ecstasy à “la forme du visage de l’ancien président Obama.”


