de poursuivre : "Les parents utilisent l’information qu’on leur donne pour choisir par exemple un embryon avec moins de risques de maladie. D’autres vont privilégier la taille de l’enfant. Nous pensons que c’est le libre choix des parents de prendre ces décisions."
Une méthode qui divise
Alors que de nombreuses questions se posent autour de l'éthique de cette méthode, le fondateur assure qu'il comprend "les craintes" mais rappelle que les embryons "sont déjà là, vous avez juste plus d’informations et vous faites un choix". Un avis que le professeur Joel Michael Reynolds, spécialiste des questions d’éthique à l’université de Georgetown, ne partage pas. "L’idée que la parentalité est d’avoir le meilleur bébé possible revient à inverser les choses. L’objectif de la parentalité est d’être le meilleur parent possible. L’idée que l’on peut prévoir les choses pour qu’une vie se passe bien est totalement erronée. C’est ne pas comprendre le fonctionnement de la vie humaine", a-t-il expliqué à Franceinfo. Pour profiter de ce nouveau système, il faut débourser au moins 35 000 dollars, en incluant les fécondations in vitro. Des milliers de clients auraient déjà sauté le pas.
